Rêve de lavande
Sous la patio, la passiflore
Pour Line, Silence on tourne
Quelques lignes de moi
Pour Line, Une fleur pour toi, dont j'aime beaucoup la poésie et les photos, et son invitation ...
Un superbe anniversaire à sa galaxie
mais chuut !: Silence on tourne
(C'est un peu tard, mais je n'ai pas pu faire autrement ...)
Besoin d'air ...
Déploie
Tes tresses
Ondoient
sous
Les faunes
de juin
Pavoiser, dit-elle ...
Suite et fin d'une balade florale, commencée hier, toutes voiles au vent
Calmé
Cœurs de pavots, le soir, à la lumière presque rasante du soleil de mai
Pas encore couché, juste flamboyant
Aimé
Qui se joue des couleurs
Comme on rit de ses peurs
Pavoiser, dit-elle ...
Fleur de rhubarbe
A couper (et la tige qui les porte) dès qu'elles apparaissent
Dommage car j'aimerais les voir éclore, un jour ...
Mais elles fatigueraient votre plante
Qui risquerait d'en être moins productive
Acidulées promesses des tiges, auxquelles je sacrifie les fleurs
Nuit papillon
Il te plaît, lui
Il a déjà bien vécu
Ses ailes sont élimées
La poudre s'en est allée
Il a roulé sa bosse et s'est usé à coups d'orages
Ton poète aux œillets
Pour aucune roseraie,
Tu n'en changerais.
Dans les boutons des bouquets suaves
Il s'en vient toujours
T' empourprer
Rocailles de juin
Allées
Bordures
Chemins
Jardins
Empoudrés
Terrassée du soleil
Fleurs chaloupées
Dans le vent de l'Est
Midi
souffle
A ta porte
Sens-tu ses ailes effleurer
Tes félures papillon ?
Après l'orage
Bouturer du lilas
Souviens-toi au printemps dernier,
Tu voulais bouturer un lilas
C'est comme ça
ça te prend en passant dans les creux chemins blancs
Dans la poussière du vent et des herbes fauchées
ça te plaît
Tu appelles ça "bouture sauvage"
C'est passer près d'un fier lilas sombre
Et lui demander si tu peux prélever
Un peu de ses ramures
Quelques tiges seulement
Il en est de très beaux par chez moi
Dans leurs bras odorants
Tu te vertiges, souvent
En échange, tu avais déposé quelques graines de roses trémière dans la boîte à lettres de ses propriétaires
Peut-être de pavot
De capucine ...
Cet article alors t'avais guidée : Bouturer les branches de lilas, extrait de Silence, ça pousse, France 5
Donc, tu avais attendu que fane ton lilas et avais coupé en biseau (ayez toujours dans votre musette un bon sécateur pour une coupe bein nette) quelques branches de l'année précédente sur une longueur de 15 cm environ et les avais effeuillées ou presque, puis que tu avais conservé la feuille du haut, qui, comme nous l’explique l’article de France 5, fonctionne alors comme tire-sève.
_ hormone de bouturage
_ pots bien vastes
_ terre belle et fraîche de mon jardin
_ gravier à déposer d'abord au fond de ton pot
_ vieux stylo pour le trou de repiquage
_ ton petit arrosoir !
Ensuite, tu les avais trempées du bout de leur extrémité dans de la poudre d’hormone puis les avais mis en pots. Ne disposant pas de mélange sable-terreau, tu avais pris simplement un peu de terre de ton jardin. Un simple trou avant que de planter la tige lui évite de perdre la précieuse poudre d’hormone.
Les as-tu rentrés l'hiver, au moins ?
Point !
(Mais par de gros pavés lui ai évité tout contact fatal avec le sol gelé !)
Pensez à un arrosage régulier.
Je vous présente mon bébé lilas.
Un an déjà ...
Il ne restera plus qu'à le protéger de mes chats ...


















